Les astuces pour aider bébé à dormir la nuit

La nuit peut être un moment angoissant pour bébé. Le noir, le calme, l’absence des parents, tous les éléments sont réunis pour que l’enfant se sente seul et lutte contre le sommeil, et ce malgré la fatigue. L’équilibre des parents, de la famille et surtout de bébé peut être perturbé par son manque de sommeil, ce qui devient problématique.

Le rituel du coucher est le conseil n°1 pour tous les parents, qui souhaitent aider l’enfant à s’endormir dans de bonnes conditions. Ce “cérémonial du coucher” est une sorte de ritournelle, qui va l’apaiser et lui donner des repères. Les débuts passent souvent par une résistance de l’enfant, qui se manifeste par des pleurs plus ou moins soutenus, qu’il faut gérer en tant que parent.


Une vidéo sur les bons gestes pour coucher bébé.

Instaurer un rituel du coucher, pour rassurer bébé

Préconisé par le monde médical et les professionnels de la puériculture, ce rituel est une étape indispensable pour endormir bébé. Sa mise en place peut se révéler laborieuse : parents et enfant tâtonnent, afin de trouver ce qu’il leur correspond le mieux.

Plusieurs éléments peuvent faire partie intégrante du rituel du coucher :

  • Une veilleuse : la petite lumière peut être rassurante pour l’enfant, ce qui évite l’obscurité totale. On en trouve à petits prix, de couleurs pastel ou avec éclairage au plafond. Veillez à choisir une petite lumière apaisante et non une veilleuse avec sons et lumière façon boule à facettes, qui maintiendra l’enfant éveillé.
  • Le doudou et / ou la tétine : l’enfant seul dans son lit, peut mal accepter le fait d’être séparé de ses parents, qui sont, tous les 2, dans la même chambre. En tant qu’objet transitionnel, une peluche peut être réconfortante.
  • Une petite musique ou une histoire : selon l’âge, une petite chanson ou un livre permet aux parents et à l’enfant de se retrouver et de se dire bonne nuit.
  • Un vêtement de la maman : très sensible aux odeurs, l’enfant peut se sentir apaisé, grâce à un tissu porté par la maman. Veillez à ne pas donner une écharpe ou un foulard, de peur que l’enfant ne l’enroule autour de son cou.
  • Le lit : Un tour de lit atténuera les bruits, en complément de l’effet protecteur apporté pour que bébé ne se cogne pas aux barreaux.
  • Une tenue confortable : un pyjama adapté à la saison (velours pour l’hiver, coton pour l’été). Vous en trouverez à petits prix sur le site spécialisé http://www.babystock.fr/

Laisser pleurer bébé la nuit : un vrai débat

Lors d’un réveil nocturne, bon nombre de jeunes parents s’interrogent sur le fait qu’il soit bénéfique ou bien au contraire, “inhumain” de laisser pleurer l’enfant. La réponse dépend de chaque parent. Il est préférable de laisser pleurer un enfant 5 minutes, plutôt que de débouler dans sa chambre en colère.

laisser pleurer bébé

L’enfant, en tant qu’éponge à émotions, ressent quand le parent est accord avec lui-même et a contrario, quand il se sent coupable. L’intensité des pleurs est souvent indexée sur l’état d’esprit du parent (sauf si l’enfant est malade, bien entendu). Bébé, doté de fortes capacités de résistance, peut aller jusqu’à l’épuisement et s’endormir, avec une respiration haletante pleine de spasmes. Peu de parents parviennent à rester stoïques, dans leur lit. La plupart, le cœur serré et fatigués, passent de longues minutes à réconforter bébé, au détriment de leur propre nuit.

Pourtant, bien que nécessaire et rassurante pour l’enfant, la présence du parent durant la nuit doit être brève. Il suffit de regarder si l’enfant est bien installé, s’il n’a pas une couche trempée, s’il ne souhaite pas un biberon. L’intervention de la maman ou du papa sert à vérifier si bébé peut se rendormir dans de bonnes conditions. Une phrase rassurante et un bisou sont les bienvenus, pour que l’enfant ait un contact physique et soit apaisé.

Il est fréquent que l’enfant pleure encore, malgré ce temps de présence. Un choix s’impose : soit le parent va chercher l’enfant et le berce, pour le rendormir dans ses bras, soit il le laisse pleurer. Il est toujours possible de passer le relais au papa, ou à la maman, en cas d’épuisement, qui pourrait entrainer des excès de nervosité.
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